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L'origine du nom "Mantes-la-Jolie" |
Vous ne connaissez pas encore la région ? Sachez qu’il existe deux Mantes. Mantes-la-Jolie et Mantes-la-Ville, deux communes distinctes séparées par la voie de chemin de fer. La dénomination officielle de Mantes-la-Jolie a été adoptée en 1953. Elle fait référence à une lettre expédiée par le roi Henri IV à Gabrielle d’Estrées sa maîtresse, résidant à Mantes : « Je suis à Mantes, ma Jolie… »
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Mantes-la-Jolie "Ville Royale" |
Depuis fin 2006, Mantes-la-Jolie figure au rang des « Villes royales », au même titre que Versailles, Rambouillet ou Saint-Germain-en-Laye. Un label décerné par le Comité Départemental du Tourisme. L’histoire de la ville est en effet liée à celle des rois de France.
Le Comté de Mantes fut réuni au domaine royal par Louis VI Le Gros. Après avoir vaincu son frère Philippe, il prit la ville d’assaut, aidé par les habitants. En récompense, il octroya aux Mantais une charte communale en 1150. Philippe Auguste mourut à Mantes en 1223. Blanche de Castille et son fils le roi Louis IX, firent à Mantes de longs séjours. Plus tard, Henri IV y rencontre sa favorite, Gabrielle d’Estrées.
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La seconde Guerre Mondiale |
La ville a longtemps profité de son statut de carrefour entre la Normandie et l’Île-de-France. Pendant la seconde guerre mondiale, cette position a fait de Mantes une cible stratégique. Dès le 13 juin 1940, les armées allemandes occupent la ville. Attaquée par les airs une bonne cinquantaine de fois, elle subit un pilonnage intensif, notamment le 30 mai 1944. Quand l’armée de Patton libère la ville, le 19 août 1944, le bilan est lourd. Les victimes se comptent par centaines et les dégâts sont considérables.
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Mantes-la-Jolie en plein essor |
La reconstruction rapide de bâtiments publics et d’immeubles offre à la ville un nouveau visage. Le boom économique des trente glorieuses va la transformer radicalement.
Un nouveau quartier, le Val Fourré, est aménagé à l’emplacement d’un aérodrome. Mais cet urbanisme dense et inadapté, conjugué à la crise économique et à l’envolée du chômage, va accentuer la dérive du quartier.
Au début des années 90, « la plus grande ZUP de France » affiche son malaise. |
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Le temps des grands travaux |
Depuis le milieu des années 90, une série d’interventions massives soutenues par l’État ont métamorphosé le quartier du Val Fourré. Il ne s’agit pas uniquement de destruction de tours.
Les aménagements programmés, les reconstructions harmonieuses, la résidentialisation (séparation des espaces publics et privés), l’amélioration systématique du cadre de vie des habitants, comme l’éclairage sont un saut qualitatif apprécié d’abord par les habitants eux-mêmes. |
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L'Opération d'Intérêt National Seine Aval |
L’Opération d’Intérêt National (OIN) lancée en 2006, est l’application des principes qui ont fonctionné au Val Fourré mais à une plus grande échelle, la Seine Aval, de Bonnières-sur-Seine à Conflans-Sainte Honorine. 3ème ville du département, Mantes-la-Jolie a naturellement un rôle primordial à jouer dans ce formidable vecteur de croissance et d’attractivité.
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